Kurš datēja Maria Casarès?
Jean Servais datēja Maria Casarès no ? līdz . Vecuma starpība bija 10 gadus, 1 mēnešus un 28 dienas.
Albērs Kamī datēja Maria Casarès no līdz . Vecuma starpība bija 9 gadus, 0 mēnešus un 14 dienas.
Gérard Philipe datēja Maria Casarès no līdz ?. Vecuma starpība bija 0 gadus, 0 mēnešus un 13 dienas.
Albert Camus datēja Maria Casarès no līdz . Vecuma starpība bija 9 gadus, 0 mēnešus un 14 dienas.
Maria Casarès
Maria Casarès est une actrice espagnole, naturalisée française, née le à La Corogne (Galice, Espagne) et morte le à Alloue (Charente, France).
Elle est une des grandes tragédiennes du théâtre français de 1942 à 1996, également actrice pour le cinéma et la télévision : elle est apparue dans de nombreux classiques du cinéma — dont Les Enfants du paradis et Les Dames du bois de Boulogne —, notamment dans les années 1940 et 1950.
Lasīt vairāk...Jean Servais
Jean Servais (French: [ʒɑ̃ sɛʁvɛ]; 24 September 1910 – 17 February 1976) was a Belgian film and stage actor. He acted in many 20th century French cinema productions, from the 1930s through the early 1970s.
He was married to actress Dominique Blanchar (1952–1953) and later to Gilberte Graillot.
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Albērs Kamī
Albert Camus, né le à Mondovi, dans le département de Constantine (aujourd'hui Dréan, wilaya d'El Tarf), en Algérie, alors territoire français, et mort dans un accident de voiture le à Villeblevin (Yonne), est un philosophe, écrivain, journaliste militant, romancier, dramaturge, essayiste et nouvelliste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1957.
Né sur la côte orientale de l'Algérie, à proximité de Bône (aujourd'hui Annaba), de parents pieds-noirs, Camus passe son enfance dans des quartiers pauvres et populaires. Grâce à son instituteur Louis Germain, il est admis au Grand Lycée d'Alger, puis entre en hypokhâgne à l'Université, où Jean Grenier devient son professeur de philosophie. Sa santé, fragilisée par la tuberculose, l'empêche cependant de poursuivre une carrière académique. Après des débuts journalistiques et littéraires et la publication de deux de ses œuvres majeures, L'Étranger et Le Mythe de Sisyphe, il s'engage dans la Résistance française lors de l'Occupation et devient, à la fin de 1943, rédacteur en chef du journal Combat.
Son œuvre comprend des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des films, des poèmes et des essais dans lesquels il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurde de la condition humaine, puis sur la révolte, conduisant à l'action et à la recherche du sens de l'existence. Cela a contribué à la diffusion de la philosophie de l'absurde, et bien que Camus soit parfois rattaché à l'existentialisme, dans la mesure où l'« l'absurde camusien » répond également au nihilisme, il a toujours refusé d’être lié à ce courant.
Internationaliste réformiste, moraliste, abolitionniste, proche des courants libertaires, il prend position tant sur l'indépendance de l'Algérie que sur le Parti communiste algérien, qu'il quitte après deux ans. Il dénonce les inégalités et la misère touchant les populations Berbères d'Afrique du Nord, notamment les Kabyles, tout en s'opposant aux stéréotypes du pied-noir exploiteur. Il défend également les Espagnols exilés antifascistes, les victimes du stalinisme ou encore les objecteurs de conscience. En marge des courants philosophiques, Camus se définit avant tout comme « témoin de son temps » et lutte contre les idéologies et abstractions qui, selon lui, détournent de l'humain. Il s'oppose ainsi au libéralisme, à l'existentialisme et au marxisme. La publication de L'Homme révolté en 1951, où il critique la légitimation de la violence et adopte une position antisoviétique, lui vaut l'hostilité d'intellectuels communistes et marque sa rupture avec Jean-Paul Sartre.
En janvier 1960, Camus meurt dans un accident de voiture alors qu'il se rend à Paris avec Janine, Anne et Michel Gallimard, à l'âge de 46 ans. Il laisse derrière lui une partie inachevée de son œuvre.
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Gérard Philipe
Gérard Philipe (French pronunciation: [ʒeʁaʁ filip]; born Gérard Albert Philip; 4 December 1922 – 25 November 1959) was a prominent French actor who appeared in 32 films between 1944 and 1959 known for his outspoken communist views. He came to prominence during the later period of the poetic realism movement of French Cinema in the late 1940s. His best known credits include Such a Pretty Little Beach (1949), Beauty and the Devil (1950), Fan Fan the Tulip (1953), Montparnasse 19 (1958) and Les liaisons dangereuses (1959).
During his career he performed with some of the most famous and glamorous leading ladies of the era including Jeanne Moreau, Michèle Morgan, Micheline Presle, Danielle Darrieux, Gina Lollobrigida, María Félix, and Anouk Aimée.
As well as a successful film career, he was also a highly regarded classical actor, later achieving further fame when he became a member of Jean Vilar's Théâtre national populaire where he performed in many of the greatest plays from the repertoire of French drama. He was, until his premature death, one of the main stars of the post-war period. His image has remained youthful and romantic, making him one of the most beloved cultural icons in French cinema.
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Albert Camus
Albert Camus, né le à Mondovi, dans le département de Constantine (aujourd'hui Dréan, wilaya d'El Tarf), en Algérie, alors territoire français, et mort dans un accident de voiture le à Villeblevin (Yonne), est un philosophe, écrivain, journaliste militant, romancier, dramaturge, essayiste et nouvelliste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1957.
Né sur la côte orientale de l'Algérie, à proximité de Bône (aujourd'hui Annaba), de parents pieds-noirs, Camus passe son enfance dans des quartiers pauvres et populaires. Grâce à son instituteur Louis Germain, il est admis au Grand Lycée d'Alger, puis entre en hypokhâgne à l'Université, où Jean Grenier devient son professeur de philosophie. Sa santé, fragilisée par la tuberculose, l'empêche cependant de poursuivre une carrière académique. Après des débuts journalistiques et littéraires et la publication de deux de ses œuvres majeures, L'Étranger et Le Mythe de Sisyphe, il s'engage dans la Résistance française lors de l'Occupation et devient, à la fin de 1943, rédacteur en chef du journal Combat.
Son œuvre comprend des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des films, des poèmes et des essais dans lesquels il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurde de la condition humaine, puis sur la révolte, conduisant à l'action et à la recherche du sens de l'existence. Cela a contribué à la diffusion de la philosophie de l'absurde, et bien que Camus soit parfois rattaché à l'existentialisme, dans la mesure où l'« l'absurde camusien » répond également au nihilisme, il a toujours refusé d’être lié à ce courant.
Internationaliste réformiste, moraliste, abolitionniste, proche des courants libertaires, il prend position tant sur l'indépendance de l'Algérie que sur le Parti communiste algérien, qu'il quitte après deux ans. Il dénonce les inégalités et la misère touchant les populations Berbères d'Afrique du Nord, notamment les Kabyles, tout en s'opposant aux stéréotypes du pied-noir exploiteur. Il défend également les Espagnols exilés antifascistes, les victimes du stalinisme ou encore les objecteurs de conscience. En marge des courants philosophiques, Camus se définit avant tout comme « témoin de son temps » et lutte contre les idéologies et abstractions qui, selon lui, détournent de l'humain. Il s'oppose ainsi au libéralisme, à l'existentialisme et au marxisme. La publication de L'Homme révolté en 1951, où il critique la légitimation de la violence et adopte une position antisoviétique, lui vaut l'hostilité d'intellectuels communistes et marque sa rupture avec Jean-Paul Sartre.
En janvier 1960, Camus meurt dans un accident de voiture alors qu'il se rend à Paris avec Janine, Anne et Michel Gallimard, à l'âge de 46 ans. Il laisse derrière lui une partie inachevée de son œuvre.
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